• Zhu Li An
  • De 2005 à 2013, les aventures dans l'Empire du Milieux d'un Jeune Breton, amoureux de la plus belle ville de Chine: Suzhou
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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 14:06

Aujourd'hui ouvre l'expo universelle de Shanghai et si certains me demandent si je compte m'y rendre... ce n'est même pas la peine d'y penser, c'est hors de question!

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Déjà, je déteste Shanghai et ses habitants, c'est viscéral, ça fait 3 ans que je n'y ai pas mis les pieds (hors déplacement professionnel et transit via les aéroports ou gares...). De plus je refuse d'aller visiter le nouveau jouet de la propagande du parti communiste chinois qui doit démontrer sa puissance, d'abord au peuple chinois et ensuite au reste du monde... Merde c'est encore une dictature quoi! Et ça me saoule grave de voir notre "cher président" faire la courbette devant le président chinois... même si il n'avait pas le choix... j'espère en tout cas que ça servira de leçon aux européens et la prochaine fois, ils afficheront une réponse ferme et unie face à la Chine, qui reste avant tout un pays majoritairement peuplé de rustres crasseux lavés du cerveau par 60 ans de propagande communiste, qui ne savent pas conduire et en plus se raclent bruyamment la gorge avant de cracher partout! Et ça nos journalistes oublient de le signaler aux gens qui n'ont pas l'occasion de sortir de France... forcement ça ne ferait autant sensation et ça ne serait pas aussi vendeur que "la nouvelle super puissance mondiale qui va nous écraser..."

 

PS: le jeux de mots Bitter City Bitter Life (ville amère, vie amère) dérivé du slogan officiel "Better city, Better life" (meilleure ville, meilleure vie) n'est pas de moi, mais d'un camarade de promo actuellement en VIE à Shanghai.

12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 08:17

Quelque 4000 responsables officiels chinois ont fui la Chine depuis 30 ans, emportant 50 milliards de dollars au total de fonds publics, a affirmé lundi un journal officiel.

La plupart de ces fugitifs trouvent refuge aux États-Unis et en Australie où des avocats locaux et des organisations criminelles les aident à blanchir l'argent détourné, acheter de l'immobilier et acquérir des papiers d'identité, a expliqué le quotidien Global Times, citant d'autres médias chinois.

L'article ne détaille pas comment l'argent a quitté le pays mais souligne, en citant un expert, que la fuite de la plupart de ces responsables a été facilitée par des parents déjà établis à l'étranger. Face à ce phénomène, un mécanisme de contrôle des responsables officiels, notamment de leurs déplacements à l'étranger, a été établi, impliquant 15 ministères.

Dans le cadre de ce mécanisme, les autorités ont enquêté l'an dernier sur 103 affaires, mettant en cause plus de 300 officiels. Le quotidien en anglais évoque notamment le cas de Yang Xianghong, un cadre local du Parti communiste chinois de Wenzhou (est), qui n'est pas revenu d'un voyage en France en septembre 2008.

L'épouse de Yang a été arrêtée quelques mois plus tard, soupçonnée d'avoir tenté de blanchir 20 millions de yuans (environ 2 millions d'euros). Depuis plusieurs années, le gouvernement chinois a fait de la lutte contre la corruption une priorité, estimant que ce fléau pouvait menacer la survie même du Parti communiste au pouvoir. La Chine cherche notamment à conclure des traités d'extradition avec les pays occidentaux.

(Source AFP)

Article intéressant trouvé sur le site du journal Libération, qui aide à comprendre comment certains policiers ou fonctionnaires locaux censés gagner entre 3000 et 5000 RMB par mois roulent en Audi A6, Q7, ou Porsche Cayenne (sans avoir honte d'avoir des plaques d'immatriculation gouvernementale en plus!)  et se payent des apparts de luxe...

Mais à mon avis, les 50 milliards ne pèsent pas lourd comparé à ce qui est détourné en Chine par des mecs qui sont restés en Chine...
 

19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 06:42
Article intéressant qui confirme mes impressions sur place:

Guillaume Guichard (lefigaro.fr) avec agences
18/12/2009 | Mise à jour : 12:56

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Les banques chinoises dissimuleraient des risques liés aux crédits accordés, dans un marché en plein boom. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS 

Alors que le marché du crédit explose, les banques chinoises cacheraient une partie des risques liés aux prêts accordés, redoute l'agence de notation Fitch Ratings.

Un boom du marché du crédit, des pratiques pour évacuer discrètement les risques et se conformer de façon artificielle à la réglementation… le secteur bancaire chinois rappelle furieusement les prémices de la crise des subprimes, s'alarme vendredi l'agence de notation Fitch Ratings.

Comme en écho, l'autorité bancaire chinoise, la Banque populaire de Chine, a annoncé vendredi matin qu'elle voulait appliquer au secteur les nouvelles recommandations du Comité de Bâle. «Nous allons renforcer nos contrôles sur le secteur financier et notre gestion des risques systémiques afin de promouvoir la stabilité de l'industrie financière», a déclaré l'institution sur son site Internet.

Les dérives seraient importantes, selon Fitch. Pour faire face à l'explosion du marché du prêt sur le marché chinois, les banques locales feraient disparaître de leurs bilans les risques liés à leurs engagements de crédit.

Cela leur permettrait de faire de la place dans leurs comptes et de prêter davantage. Le tout, en respectant la réglementation sur les normes de fonds propres qui sert à contrebalancer les risques de défaut de paiement, explique l'agence de notation. Fitch ne donne pas d'estimation chiffrée permettant de mesurer l'ampleur du phénomène.

 

«Imprudences»

 

Cette pratique rappelle à l'agence de notation les mécanismes à l'origine de la crise des crédits immobiliers à risque aux Etats-Unis. «Autoriser les banques à transférer les risques à une partie tierce les met à l'abri de mauvaises décisions concernant le crédit, ce qui avec le temps pourrait entraîner le même type d'imprudences observées lors de la titrisation des prêts subprime aux Etats-Unis», selon les analystes Charlene Chu et Wen Chunling.

La stratégie des banques chinoises pourrait expliquer en partie la baisse globale du crédit observé en Chine durant la deuxième moitié de l'année, soupçonnent les analystes de Fitch. En mars, les établissements bancaires chinois avaient accordé un montant global record de crédit de 1.890 milliards de yuans. En octobre, les nouveaux encours ne représentaient plus que 253 milliards de yuans.

A cause de ces crédits cachés, Fitch pourrait revoir à la baisse la notation de certaines banques chinoises, a prévenu l'agence.

Pour moi c'est évident, beaucoup de chinois vivent très largement au-dessus de leurs moyens c'est à dire à crédit... Qu'on m'explique comment un chinois qui gagne 5000RMB par mois, puisse se payer une berline allemande et un appartement neuf de 100m2 équipé high-tech... Il y a forcement un problème.

Même en admettant qu'il soit marié, que sa femme travaille et gagne 3000RMB, ce qui porte les revenus du couple à 8000RMB, et qu'en admettant qu'ils aient mit de l'argent de coté quand ils vivaient encore chez leur parents et que ceux-ci leur aient filé un coup de main... à savoir que le prix moyen du m2 à Shanghai est de 18600RMB quand même et dans le centre ville c'est facilement 50.000!!!

On est loin du compte!
 
27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 05:16
Alors que dans l'article précédent de mon blog, je fais l'état d'un niveau de censure du net rarement atteint... Aujourd'hui un copain de promo d'Isuga basé à Shanghai vient de me faire remarquer que mon blog et tous ceux hébergés par over-blog sont de nouveau accessibles en Chine pour la première fois depuis janvier 2008.

Mais en attendant, toujours pas de facebook ou de youtube :( 
25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 05:42
Pour le moment je peux encore accéder à l'interface de mon blog, mais je ne sais pas si ça va durer... comme à chaque grande occasion, pour éviter tout problème et toute contestation, le régime chinois met en place bon nombres de mesures restrictives...

Visas, déplacements, verrouillage de certains quartiers, forte présence policière, multiples contrôles d'identités, interdiction de vente pour certains produits...

et là Internet, pour éviter toute propagation rapide d'info pouvant servir à l'organisation d'une manifestation ou d'un autre mouvement contestataire.

Mon VPN est hors service depuis 2 jours, je regardais les forums d'expatriés, à la recherche d'une autre solution, mais un certain vent de panique règne... c'est une hécatombe, les différentes solutions de contourner le "great firewall of China" tombent les unes après les autres!! Seules quelques solutions payantes semblent encore fonctionner. Habituellement il y a 30.000 personnes qui travaillent sur le filtrage du net en Chine, pour avoir de tels résultats, ils ont peut-être doublé ou triplé les effectifs, aller savoir...

Du coup je profite pour écrire quelques lignes aujourd'hui car je ne sais pas si j'en aurais l'occasion plus tard. J'espère tout de même qu'une fois les célébrations passées, ils vont relâcher la pression! 

Mais en ce qui me concerne, je sens que pour ce 1er octobre je vais acheter quelques coffrets DVD de séries ainsi que quelques plats préparés et que je ne mettrais pas les pieds dehors! Je laisse les chinois à leur nationalisme qui est parfois exaspérant...

De toute façon, je n'ai pas la télé puisque comme j'ai refusé de payer la redevance ils me l'ont coupé. J'avoue que ça ne me manque absolument pas, l'année dernière avec les J.O. j'ai fait une overdose de propagande, et avec ce 60ème anniversaire et l'expo universel de Shanghai l'année prochaine, je ne suis vraiment pas prêt à remettre ça!
24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 07:27
Articles de Tristan de BOURBON, à Pékin; trouvé sur www.la-croix.com

À la naissance de leur deuxième enfant en Chine, des couples mixtes, dont l’un des membres est chinois, se voient désormais imposer une amende très élevée.

Les autorités chinoises ont décidé de renforcer la politique de l'enfant unique en l'appliquant aussi aux couples mixtes.

Quelques jours après la naissance de son fils, un Européen – appelons-le Michel – s’est rendu le mois dernier auprès du bureau de la sécurité publique de la municipalité de Pékin afin de lui obtenir un visa de résidence. Vivant en Chine depuis de nombreuses années, il a déjà eu un autre enfant avec sa femme chinoise, lui aussi né sur le sol chinois.

La procédure est normalement très aisée : les autorités chinoises délivrent aux enfants détenteurs d’un passeport étranger un visa de même durée que celui de leur père ou mère étranger. Pourtant, cette fois, le responsable des visas inspecte le passeport du père de famille, celui de son nouveau-né, puis lui annonce : « La procédure va être très simple, votre enfant n’a en effet pas besoin de visa pour résider en Chine puisqu’il est chinois. Allez donc l’enregistrer dans votre quartier puis revenez nous voir afin que nous établissions un passeport chinois à son nom. »

Michel est sonné, mais il n’a pas encore tout entendu. « Je vois d’ailleurs sur votre passeport que vous avez déjà eu un enfant né en Chine avec votre femme chinoise ; il est donc également chinois », lui apprend le fonctionnaire. « Vous êtes donc en contravention avec la loi chinoise sur l’enfant unique. Une fois que vous aurez enregistré vos deux enfants auprès des autorités locales, vous devrez vous acquitter de l’amende qui s’impose. »

"Taxe de compensation sociale"

 

À Pékin, le montant de cette « taxe de compensation sociale » est calculé selon la moyenne annuelle du salaire des habitants du quartier dans lequel sont enregistrés les parents. Comme la plupart des étrangers, Michel vit à Chaoyang, où l’amende dépasse les 200 000 yuans (20 000 €). Mais à Shanghaï, capitale économique très riche de la Chine, l’amende peut monter à trois fois l’intégralité du salaire annuel réel du couple concerné ; et pour un troisième enfant, son montant se situe entre trois et six fois le montant précédent!

Notre homme tombe des nues et se trouve désormais face à un choix difficile : s’acquitter de l’amende, qui équivaut pour lui à six mois de son salaire d’expatrié, ou bien quitter la Chine. Jusqu’à présent, les personnes confrontées à cette situation rentraient dans leur pays d’origine et demandaient un visa de résident pour leur enfant auprès de l’ambassade de Chine. « Tout le monde agissait ainsi jusqu’à présent », avoue un officiel européen désirant rester anonyme.

« Sauf que, depuis un mois, l’ambassade de Chine a changé de procédure : elle ne délivre désormais plus qu’un visa simple d’entrée valable quatre-vingt-dix jours, qui doit être transformé en visa de résident une fois en Chine. Ce que l’administration refuse désormais de faire, comme ce père s’en est aperçu. » À moins de légaliser sa situation. Autre possibilité au moment du mariage : que l’époux ou l’épouse chinoise renonce à sa nationalité chinoise, ce qui lui semble impensable et ne se produit que très, très rarement. Mais dans ce cas, les deux époux, désormais étrangers, ne tomberont pas sous la loi de l’enfant unique.


Nombre de cas encore limité

 

Ce type de mésaventure semble se développer depuis deux mois. Certaines communautés sont à ce jour épargnées, mais des Belges, Français, Canadiens et Américains, entre autres, ont déjà été affectés. Si le nombre de cas reste encore limité à ce jour, plusieurs dizaines de milliers de couples et d’enfants vont être concernés par la mise en application rétroactive de la loi. « Comment est-ce possible ? Cela fait dix ans que j’habite en Chine, jamais je n’ai eu vent de ce genre de chose », s’insurge Alexandre à l’énoncé de cette affaire. Les deux enfants de ce Français marié à une Pékinoise sont en effet nés sur le sol chinois. « Cela fait plaisir de se sentir bienvenu en Chine ! »

En revanche, la famille de Mickaël, un Français de 37 ans marié avec une Chinoise avec laquelle il a eu deux enfants, sera épargnée. « Je connaissais la loi. Même si on m’avait dit qu’elle n’était pas appliquée, dans le doute, nous avons opté pour des accouchements en France. Nos enfants ne tomberont donc jamais sous le coup de la loi chinoise. »

Comme l’indique un fonctionnaire d’une ambassade étrangère requérant l’anonymat, « nous prévenons toujours oralement les couples mixtes qui viennent nous voir : “Selon la loi chinoise, votre enfant est considéré comme chinois puisqu’il est né en Chine et vous devrez donc respecter les lois en vigueur dans le pays !” »

Législation très précise

 

À ce propos, la législation chinoise s’avère très précise. L’article 3 de la loi sur la nationalité du 10 septembre 1980 affirme que « la République populaire de Chine ne reconnaît la double nationalité pour aucun citoyen chinois ». L’article 4 précise que « toute personne née en Chine, dont les parents sont tous deux des citoyens chinois ou dont l’un des parents est citoyen chinois, doit avoir la nationalité chinoise ». Mais jusqu’à présent elle n’était pas appliquée.

Visiblement, les autorités ont donc décidé d’imposer plus strictement ces deux articles. « Le gouvernement a répété, en janvier 2008, qu’il était opposé au principe de double nationalité », nous a expliqué un fonctionnaire du bureau de la sécurité publique de la municipalité de Pékin. « Il s’est en effet récemment aperçu que de nombreux Chinois qui vivent à l’étranger, surtout aux États-Unis et au Canada, possèdent deux nationalités afin de pouvoir venir aisément en Chine, car l’obtention des visas leur est moins aisée qu’auparavant. »

Lutte contre l’évasion fiscale, gain financier, effet du nationalisme ambiant, voire mesure de prévention contre la venue de possibles « traîtres-espions » vendus à des nations étrangères, telles sont les possibles raisons des responsables chinois. Ainsi que le souligne l’employé d’une ambassade occidentale, « une chose est certaine, pour qu’un couple mixte sino-étranger puisse avoir deux enfants en Chine, il lui faut désormais mettre au préalable beaucoup d’argent de côté ! »


Je suis dans la merde, ma copine en veut deux :(
21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 06:19
Article du journal Le Monde:

Les villes situées le long du fleuve Yangzi s'attendent à un afflux record


C'est le boom du tourisme de l'éclipse : Shanghaï, ainsi qu'une quarantaine de villes chinoises le long du fleuve Yangzi, dont Chengdu, Chongqing et Wuhan, est située dans le sillage de l'éclipse totale du Soleil, le 22 juillet. Rarement une zone aussi peuplée aura ainsi été aux premières loges d'un phénomène qui ne durera pas aussi longtemps avant 2132.


Ces villes seront plongées dans une semi-obscurité pendant plus de 2 h 30 pour l'éclipse partielle et près de 6 minutes pour l'éclipse totale du Soleil. De quoi remonter et la fréquentation et le moral des hôtels de luxe, en berne depuis la crise.

A Shanghaï, où le disque lunaire commencera à empiéter sur le disque solaire à 8 h 23, pour le dissimuler dans sa totalité à 9 h 36, les hôtels haut de gamme multiplient les promotions "spécial éclipse" : le Park Hyatt, logé au sommet du plus haut gratte-ciel de la ville et surnommé le "décapsuleur", offre une nuit et un petit déjeuner au 91e étage pour 2 660 yuans (260 euros). L'hôtel affiche quasi complet pour l'événement, dit-on à la réception. Le JW Marriott propose un brunch aux chandelles, tandis que le Shangri-la, qui accueille un séminaire international d'astronomie le 21, offre pour 3 600 yuans (373 euros) une nuit de grand luxe et une excursion sur l'île de Yangshan, où se trouve le port en eau profonde de Shanghaï, au bout d'un impressionnant pont de 32,5 kilomètres. Des points de vue sont aménagés sur des rochers à 150 mètres de hauteur.

Des foules de touristes sont attendues aux endroits qui offrent la meilleure visibilité, comme, dans la proche banlieue de Shanghaï, le parc de sculptures de Sheshan, où se trouve l'observatoire de la ville, le stade de cerfs-volants de Fengxian, ou encore la plage de Jinshan City, dont une section a été réservée aux tour-opérateurs. Suzhou, destination prisée du delta du Yangzi, attend une fréquentation record, avec l'afflux de près de 10 000 touristes étrangers et de 100 000 Chinois, selon le bureau du tourisme.

Dans la province voisine du Zhejiang, le lieu tout désigné pour les astronomes professionnels et amateurs est le canton de Haiyan, le point le plus élevé le long de la baie de Hangzhou. Les autorités locales, en association avec la société d'astronomie chinoise, y attendent des centaines d'hôtes.

Seule ombre au tableau : bien que la saison des pluies soit passée, la météo n'exclut pas un temps nuageux pour le 22 au matin sur Shanghaï


Brice Pedroletti (Shanghaï, correspondant)

Oui bon la météo annonce de la pluie, mais bon... en même temps quand je regarde sur internet il est censé pleuvoir à Suzhou en ce moment même alors qu'on a un beau ciel bleu et qu'il fait une chaleur d'enfer... Mais bon, demain j'ai intérêt à partir plutôt travailler, car avec le nombre de chinois qui vont s'arrêter au milieu de la route pour regarder l'éclipse... le trafic risque d'être sacrement plus chaotique que d'habitude!!!
20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 11:00
J'étais mort de rire après la lecture de cet article, du coup j'ai décidé de vous le faire partager:

Qingdao, Chine – Un entrepreneur chinois qui n’avait plus les moyens d’entretenir ses cinq maîtresses en raison de la crise économique a décidé d’organiser un concours afin de n’en garder qu’une seule. Mais l’une d’elles n’a pas supporté être éliminée.


Yu, 29 ans, était l'une des cinq maîtresses d’un entrepreneur chinois surnommé Fan. Sans le savoir, elle a participé à un concours organisé par son amant qui avait décidé de n’en garder qu’une. Éliminée dès le premier tour à cause de son physique, elle a décidé de se venger.


Après avoir convaincu Fan et les quatre autres femmes de l’accompagner pour une visite guidée en voiture, elle a précipité le véhicule d’une falaise. Yu est morte sur le coup tandis que les autres passagers ont été hospitalisés.

L’entrepreneur a offert 67 800 euros aux parents de la jeune femme en compensation de son décès. Ses quatre maîtresses restantes l'ont quitté après l'accident, tout comme sa femme quand elle l'a appris.
9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 09:48
En effet puisque le 30 décembre 2008, la plus grande cloche bouddhiste et la plus grande stèle du monde viennent d'y être innogurées à proximité immédiate du Temple Hanshan dans l'ouest de la ville.

La stèle mesure 16,9 m et pèse près de 400 tonnes. La cloche bouddhiste, quant à elle, mesure 8,608 m de haut pour un diamètre de 5,242 m, ce qui fait de ces deux monuments les plus grands du monde dans leurs catégories.


Ces deu
x chef-d'oeuvre seront inscrits dans le prochain Livre Guiness des Records du monde.

9 août 2008 6 09 /08 /août /2008 05:46
Article intéressant qui attire l'attention:

Par Gilles Guillaume Reuters - Jeudi 7 août, 10h29

PARIS (Reuters) - Les propos d'Adidas se disant prêt à réduire sa production en Chine car les salaires y seraient devenus trop élevés ont laissé plutôt perplexes les économistes, pour qui le succès du "Made in China" a encore de beaux jours devant lui.

Mais la force d'attraction que la capacité de production "low cost" chinoise constitue pour les entreprises étrangères semble un peu moins grande qu'avant, l'inévitable rattrapage salarial s'effectuant plus rapidement que prévu. De surcroît, la flambée des coûts du transport conduit certains entrepreneurs à réfléchir à deux fois à une délocalisation à l'autre bout du monde.

"Une boucle prix-salaires s'est mise en place, l'avantage de la Chine en matière de coûts est un peu moins significatif", commente Alexandre Vincent, économiste chez BNP Paribas. "Et si l'économie chinoise demeure encore très attractive, c'est une question de dynamique. Les entreprises ne regardent pas seulement à l'instant T, mais elle songent aussi à ce qu'il leur en coûtera dans un ou deux ans."

Adidas réalise la moitié de sa production de chaussures de sport en Chine et Herbert Hainer, président du directoire de l'équipementier sportif allemand, s'en est pris le mois dernier aux salaires "qui sont fixés par le gouvernement chinois".

A Shenzhen, qui constitue une sorte d'étalon, le salaire minimum a été augmenté plusieurs fois pour passer de 245 yuans en 1992 à 1.000 yuans (93 euros) aujourd'hui. Les montants varient beaucoup d'une zone à l'autre et selon les catégories professionnelles, mais les hausses sont presque toujours à deux chiffres.

"La tendance est claire, les exportations chinoises montent vite en gamme", souligne de son côté Jean-Charles Sambor, économiste de TCW, filiale de SGAM (Société générale Asset Management). "La part des exportations chinoises à faible valeur ajoutée commence à décroître, celle des exportations high tech augmente, et conformément à la loi de l'offre et de la demande, les salaires suivent, même si l'on part de très bas".

"C'est difficile à gérer socialement", précise-t-il. "Car il est évident que les exportations à plus faible valeur ajoutée créent davantage d'emplois pour les personnes peu qualifiées.

COÛT DU TRAVAIL MAIS AUSSI - ET SURTOUT - DU FRET

Adidas ne songe pas pour autant à rapatrier sa production en Allemagne pour la rapprocher du siège du groupe, toujours dans sa Bavière natale. Si Hainer évoque l'Europe de l'Est dans son interview-choc au WirschaftsWoche, il dit regarder surtout du côté de l'Inde, du Vietnam, du Cambodge et du Laos.

Selon le Bureau national chinois des statistiques, un salarié citadin en Chine peut désormais prétendre toucher jusqu'à 200 euros par mois, contre un salaire mensuel moyen de 50 euros au Vietnam voire de 20 euros au Bangladesh.

"Ce nouveau décalage bénéficie surtout aux autres pays d'Asie du Sud-Est, mais aussi au Mexique, à certains pays d'Europe de l'Est, ou d'Afrique du Nord dont on prédisait il y a encore peu la disparition du secteur textile", poursuit Sambor.

"On assiste aussi à des relocalisations à l'intérieur même de la Chine, des régions côtières vers l'intérieur du pays", ajoute Vincent. Car si les pôles urbains de la côte chinoise perdent une partie de leur compétitivité, l'immense population rurale vit toujours avec moins de 40 euros par mois.

La flambée du brut a aussi refroidi l'engouement pour le transfert d'activités sur le sol chinois. Si le déficit commercial américain avec la Chine aurait coûté aux États-Unis 2,3 millions d'emplois entre 2001 et 2007, certaines entreprises américaines font maintenant le chemin à l'envers. Carol Gregg, designer de meubles, a cessé d'exporter du bois vers une usine en Chine pour réimporter ensuite des produits finis, la hausse des tarifs du fret ayant rendu ce choix "vraiment ridicule".

Le géant Ikea a quant à lui ouvert cette année sa première usine aux États-Unis, rappelant que "dans le métier de l'ameublement, le poste le plus onéreux reste le transport."

L'inflation des salaires en Chine peut aussi constituer une nouvelle aubaine pour les entreprises étrangères, et Hainer ne s'y est pas trompé: s'il compte de moins en moins sur la population ouvrière chinoise, il cible en revanche plus que jamais les citadins chinois qui se multiplient.

"Plutôt qu'un départ définitif, il s'agit souvent d'un rééquilibrage. La Chine a occupé une situation de quasi monopole sur nombre de segments, il est temps maintenant pour les grands industriels de diversifier leurs risques", conclut Sambor. "Les grandes déclarations de PDG sont aussi politiques, elles traduisent une volonté de reprendre en main les négociations en brandissant le spectre de la délocalisation hors de Chine".

Les propos d'Hainer ont d'autant plus surpris qu'à la veille des JO de Pékin, plusieurs grandes marques d'articles de sport, dont Adidas, ont constitué un groupe de travail avec les syndicats et les ONG afin d'encourager l'organisation syndicale, la négociation collective et le dialogue social chez leurs fournisseurs, notamment chinois.